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    AVERTISSEMENT 25/06/2007 avertissement Les informations et mes analyses non professionnelles ne constituent qu'une aide possible a la décision. Ces informations ne sont en aucun cas une incitation a vendre ou a acheter l'une des valeurs citées ici. La responsabilité de toutes interventions sur les marchés relève de la seule décision des lecteurs qui en assumeront tous les risques. Il est vivement recommandé, pour les personnes non initiés aux marchés, d'examiner l'avis de professionnels avant d'investir directement par ses propres moyens ( courtier en ligne. etc etc) Cordialement Headgold

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DEVISES/CHANGES

20/10/2008

pour tout l'or du monde.....

Journaldesfinances
     ( dans rubrique devises/ changes)

Bars


Nos conseils pour investir dans l'or dans les meilleures conditions         

Les possibilités de placement dans le métal jaune se sont élargies au cours de ces dernières années. Evitez d'agir dans la précipitation


http://www.jdf.com/actualite/2008/10/11/04009-20081011ARTHBD00058-nos-conseils-pour-investir-dans-l-or-dans-les-meilleures-conditions.php

2621100fror1865a

23/07/2008

INFOGRAPHIE


29/06/2008

Le ministre allemand des finances contre une hausse des taux de la BCE

Finance

Peer Steinbrück estime qu'une hausse des taux pourrait renforcer le ralentissement économique actuel, rapporte l'édition du magazine Spiegel à paraître lundi. Une déclaration surprenante de la part d'un dirigeant allemand.  

Le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, a mis en garde la Banque centrale européenne (BCE) contre un relèvement des taux d'intérêt, estimant qu'il pourrait renforcer le ralentissement économique actuel, rapporte l'édition du magazine Spiegel à paraître lundi.

"La BCE doit tenir compte du fait qu'elle risque d'envoyer un mauvais signal en relevant du taux d'intérêt parce que cela pourrait renforcer le ralentissement de la conjoncture", a affirmé le ministre social-démocrate.

Cette déclaration est d'autant plus surprenante que le gouvernement allemand met généralement un point d'honneur à défendre l'indépendance de la Banque centrale. Lorsqu'elle a dû abandonner sa propre devise pour adopter l'euro, l'Allemagne s'inquiétait qu'il devienne une devise faible.

Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a indiqué mercredi que la banque allait sans doute remonter son principal taux directeur le 3 juillet pour combattre les risques de surchauffe inflationniste. Le même jour, Ben Bernanke, le patron de la Réserve fédérale, a maintenu le taux directeur de la banque centrale américaine à 2 % mais n'a pas donné d'indications sur ses intentions quant à un tour de vis à venir, comme l'espéraient certains. La nouvelle a provoqué un nouvel accès de faiblesse du dollar, lequel a poussé les prix du pétrole vers le haut. (Source AFP)

09/06/2008

INFOGRAPHIE

Le cours de l'euro en dollar
LEMONDE.FR | 04.06.08
© Le Monde.fr

02/06/2008

Les investisseurs institutionnels rachètent des dollars

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La Tribune - 03/06/08 - 154 mots

Dollarsla une

Les investisseurs institutionnels rachètent des dollars

C'est le signal le plus fort de cette sortie de quarantaine du dollar : les investisseurs institutionnels, poids lourds du marché des changes, sont redevenus acheteurs nets de dollars.

Les investisseurs institutionnels, poids lourds du marché des changes, seraient redevenus acheteurs nets de dollars, selon les géants de la gestion de portefeuilles américains State Street et Bank of New York Mellon. Ce retour de la confiance des " zinzins " devrait constituer un fort signal d'achat pour le billet vert étant donné les sommes pharaoniques dont disposent les fonds de pension, fonds mutuels et compagnies d'assurances, évaluées à près de 60.000 milliards de dollars. Cette nouvelle donne expliquerait l'interruption de la baisse du dollar face à l'euro depuis son plancher du 22 avril. Les baissiers qui subsistent dans le marché, notamment les fonds d'arbitrage, seraient les prochains à capituler, selon un responsable de State Street.

Lien permanent vers cet article : http://www.latribune.fr/info/20080603U7F8QXG

13/03/2008

Chine : la réévaluation du Yuan destabiliserait le marché mondial des matières premières, selon M. Chen Deming, le ministre du Commerce

Images

      

Le ministre chinois du Commerce Chen Deming s’est engagé ce 12 mars 2008 à ce que le pays ne réduise pas l’augmentation de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC), au risque d’affecter le marché mondial.>>>Sources  Le Quotidien du Peuple

 

01/03/2008

La Russie commence à vendre son pétrole en Roubles (VO)

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                                                                  catégorie Devises/Changes

 
                   

          29 février 2008  17:32          

         
La force du dollar provient en partie de son rôle sur le marché de l’énergie. Les pays importateurs, contraints de se procurer cette devise, soutiennent ainsi son cours. L’Iran a déjà commencé à remettre en cause ce monopole. La Russie, deuxième exportateur de brut derrière l’Arabie Saoudite, décide à son tour de se saisir de l’opportunité offerte par la déstabilisation de la devise US pour modifier à son profit les règles du jeu.

09/02/2008

New York : ici on accepte les euros

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New York : ici on accepte les euros        
Jusqu’à présent, les signes de défiance envers la devise américaine ne se manifestaient qu’aux lointains « limes » de l’imperium américain. Reuters nous apprend que désormais, au coeur même de New York, le dollar n’est plus la devise reine.
         

23/11/2007

L'euro frôle les 1,50 dollar

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L'euro frôle les 1,50 dollar
Challenges.fr
| 23.11.2007 | 08:26 | Il a battu un nouveau record à 1,4967 dollar, un chiffre qui devrait alimenter les inquiétudes des gouvernements et des industriels.

http://www.challenges.fr/actualites/business/20071123.CHA3792/leuro_frole_les_150_dollar.html 

04/11/2007

cotation de l'euro face au dollar ( infographie le Monde)

cliquez sur l'image pour agrandir

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04/10/2007

Taux : la BCE décrète une pause jusqu'en décembre

Taux : la BCE décrète une pause jusqu'en décembre

La Banque centrale européenne a maintenu à 4 % son taux directeur. Son président a laissé anticiper un nouveau statu quo en novembre, tout en continuant à surveiller l'inflation.

La menace d'une hausse des taux de la Banque centrale européenne à court terme s'éloigne. Le statu quo observé hier à l'issue de son conseil devrait se prolonger en novembre, pour le cinquième mois consécutif. Ce serait la plus longue période sans hausse des taux depuis le début du cycle amorcé en décembre 2005. Jean-Claude Trichet et ses pairs estiment que, malgré des risques inflationnistes persistants, ils ont besoin d'informations additionnelles pour jauger de la nécessité d'un nouveau tour de vis monétaire, admettant implicitement que la hausse de l'euro et les tensions sur le marché du crédit équivalent à un durcissement du loyer de l'argent.

29/09/2007

Jean-Claude Juncker demande aux USA de faire remonter le dollar

Jean-Claude Juncker demande aux USA de faire remonter le dollar          
Challenges.fr | 29.09.2007 | 10:32

                      

Les Etats-Unis devraient prendre des mesures pour favoriser une appréciation du dollar, dont la faiblesse actuelle suscite une grande préoccupation dans la zone euro, a déclaré vendredi Jean-Claude Juncker, le président de lEurogroupe des ministres des Finances de la zone euro. /Photo prise le 25 septembre 2007/REUTERS/Nikolay DoychinovLes Etats-Unis devraient prendre des mesures pour favoriser une appréciation du dollar, dont la faiblesse actuelle suscite une grande préoccupation dans la zone euro, a déclaré vendredi Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe des ministres des Finances de la zone euro. /Photo prise le 25 septembre 2007/REUTERS/Nikolay Doychinov (c) Reuters

LUXEMBOURG (Reuters) - Les Etats-Unis devraient prendre des mesures pour favoriser une appréciation du dollar, dont la faiblesse actuelle suscite une grande préoccupation dans la zone euro, a déclaré vendredi Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe des ministres des Finances de la zone euro.

Dans un entretien accordé à Reuters, il a ajouté que les dirigeants européens avaient l'intention d'évoquer les déséquilibres économiques fondamentaux lors de la réunion des ministres des Finances du G7 prévue mi-octobre.

"Il est exact que nous commençons à être très préoccupés par le taux de change de l'euro face au dollar", a-t-il dit.

"Il est exact que nous aimerions que l'intention de l'administration américaine de parvenir à un dollar fort se traduise davantage par des actions, ce qui signifierait que les Etats-Unis agissent de manière à réduire le déficit de la balance des paiements."

"Et que nos amis chinois et japonais considèrent de manière plus conséquente que les fondamentaux (...) se reflètent dans les taux de change."

Le dollar est tombé vendredi à un plus bas historique face à la monnaie unique européenne, à plus de 1,42 dollar pour un euro, et il a également inscrit un plus bas record face à un panier de devises de référence, après la publication de plusieurs indicateurs économiques américains jugés susceptibles de permettre une nouvelle baisse des taux d'intérêt américains.

"Je suis plus inquiet que je ne l'étais il y a trois jours", a souligné Juncker.

Avant ce vendredi, le président de l'Eurogroupe avait simplement déclaré que l'Eurogroupe suivait avec attention l'évolution des taux de change et répété qu'une volatilité excessive n'était pas souhaitable, s'en tenant au discours employé par le G7 depuis plusieurs années déjà.

"La gestion des déséquilibres fondamentaux fera sans aucun doute partie des sujets que les Européens évoqueront au G7", a-t-il dit.

De son côté, le ministre japonais des Finances, Fukushiro Nukaga, a déclaré jeudi ne pas s'attendre à ce que des débats spécifiques sur les fluctuations des changes aient lieu lors de la réunion des ministres et banquiers centraux du G7 le mois prochain.

Son homologue allemand, Peer Steinbrück, a lui déclaré que l'Allemagne ne ferait rien pour qu'un débat spécifique sur l'euro ait lieu lors de la réunion du G7.

28/09/2007

L'euro dépasse pour la première fois les 1,4260 dollar

                
AFP le 28/09/2007 20h39   
L'euro dépasse pour la première fois les 1,4260 dollar
            

Des euros et des dollars
© AFP/Archives  Bertrand Langlois

L'euro continuait de battre record sur record vendredi, lors des échanges américains, enfonçant le plafond de 1,42 dollar en début d'après-midi pour s'établir peu avant 18H00 GMT à 1,4263 dollar, après la publication de données américaines plutôt positives, mais traduisant aussi un risque de nouvelle baisse des taux américains.

            

Vers 18H00 GMT (20H00 à Paris), l'euro valait encore 1,4259 dollar, contre 1,4150 dollar la veille à 21H00 GMT.

            

L'euro montait un peu face à la devise japonaise, à 163,68 yens pour un euro, contre 163,56 jeudi soir. Le dollar baissait aussi face à la monnaie nippone à 114,79 yens contre 115,57 yens jeudi soir.

            

"La baisse des taux de la Fed reste la principale raison de l'accélération de la baisse du dollar ces deux dernières semaines", a souligné Patrick Fearon, analyste d'AG Edwards.

            

Vendredi, les nouvelles américaines n'ont pourtant pas été si mauvaises. Ainsi, la consommation des ménages américains d'août, l'activité industrielle dans la région de Chicago en septembre, et les dépenses de construction d'août ont toutes progressé mieux que prévu.

            

Mais l'indice PCE des prix à la consommation a révélé une contraction en août par rapport à juillet, à 1,8%, ramenant cette mesure de l'inflation, très suivie par les marchés, à son plus bas niveau depuis trois ans et demi.

            

"On est dans un contexte où toute nouvelle est négative pour le dollar, qu'elle soit bonne ou mauvaise", a constaté Audrey Childe-Freeman de la banque CIBC.

            

Evolution du cours de l'euro face au dollar
© AFP  Laurence Saubadu

En effet, "les investisseurs se sont penchés sur l'indice PCE qui s'est avéré plus faible que les 2% de tolérance de la Fed, et cela a ouvert de nouvelles spéculations de baisses des taux d'intérêt", a-t-elle ajouté.

            

La Réserve fédérale américaine a déjà abaissé son taux de base d'un demi point de pourcentage d'un coup la semaine dernière, à 4,75%, et tout mouvement supplémentaire en ce sens serait défavorable au billet vert.

            

Le Commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, s'est dit préoccupé de la situation et, selon lui, "les économies de la zone euro ne sont pas responsables de la situation". "Contrairement à celle des Etats-Unis et de la Chine, notre balance des transactions courantes est équilibrée. S'il est question de nous faire payer, à nous Européens, les conséquences de ces déséquilibres, on ne peut pas s'attendre à ce que nous restions passifs", a-t-il prévenu dans un entretien au Figaro.

            

Le dollar canadien a atteint un nouveau plus haut depuis 31 ans face au dollar américain, à 1,0067 dollar américain.

            

La livre montait fortement face au dollar à 2,0437 dollars, et était stable face à l'euro à 0,6976 livre pour un euro.

         

27/09/2007

CAC 5750 touché et maintenant...

CAC comme j'ai eu l'occasion de le poster ici a plusieurs
reprise, le CAC est dans une formation ETE. L'épaule droite
a touché son objectif les 5750 points. En effet ces derniers jours
l'indice a montré une vigueur que je qualifierai de douteuse. Et
combien même si cette hausse devait se poursuivre rien ne la justifie
vraiment. Certes quelques bons résultats ont été publié, mais à part la
bouffée  d'oxigène  aux US avec la baisse de taux, rien n'explique sérieusement
cette vague acheteuse dans un contexte qui ne cesse de se dégrader.
Le marché a t 'il rebondis sur du vent ..... ou sur une illusion ?
Entre la crise subprime  et ses effets pervers sur le système financier,
le marché semble comme anesthésié et ne semble plus réagir aux dernières mauvaises
annonces sur le sujet. Et pourtant le réveil risque d'être difficile, enfin nous verrons bien!

j'ai ajouté avec la série de graphe CAC un graph FTSE en hebdo également
ou l'on a une figure quasi identique sauf que pour le FTSE la résitance a presque sauté pour la seconde
épaule mais la bougie de cette semaine sur cet indice ressemble a pendu un peu bas mais..
a suivre.

  • en horaire on observe bien la résistance sur le niveau 5750.
  • en hebdo la mm20 plonge vers le sud alors qu' en daily nous avons
  • une mm20 qui part vers le nord. si a court terme le CAC est en position
  • plutôt favorable (en apparence) car il reste ce gap béant.
  • A moyen terme (hebdo) la baisse pourrait l'emporter comme
  • le laisse penser le futur croisement des mm20 et 50 jours nous verrons bien a suivre..

   HORAIRE                HEBDO                  DAILY   

            

Cac_40_3Cac_40_2Cac_40_4                                                        

Les transactions sur les marchés de change explosent

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LE MONDE | 26.09.07


C'est un montant qui donne le vertige et illustre le rythme de développement quasi exponentiel que connaissent les marchés financiers internationaux. Selon les statistiques publiées mardi 25 septembre par la Banque des règlements internationaux (BRI) et collectées auprès de 54 banques centrales dans le monde, le volume quotidien des transactions sur le marché mondial des changes s'élève à 3 200 milliards de dollars (2 265 milliards d'euros). En comparaison, cela représente environ une fois et demi le produit intérieur brut (PIB) de la France.

 
Spectaculaire en niveaux absolus, ce montant est également impressionnant par la rapidité de la progression observée. Selon la précédente enquête de la BRI, réalisée il y a trois ans, le volume quotidien des transactions sur le marché des changes était "seulement" de 1 880 milliards de dollars en 2004. Cette hausse de 71 %, à taux de change courant, et de 65 % à taux de change constant, est "sans précédent", note la BRI. Pour mémoire, lors de la première étude réalisée en 1992, ce volume s'établissait à 820 milliards de dollars.

Pour expliquer cette explosion des montants, la BRI, qu'on surnomme aussi la banque centrale des banques centrales, met en avant l'essor de nouveaux acteurs des marchés financiers, en particulier les hedge funds, ces fonds spéculatifs, essentiellement originaires des pays anglo-saxons, qui gèrent de façon dynamique et à très court terme les capitaux que leur confient leurs clients.

"La tendance des investisseurs institutionnels disposant d'un horizon de placement à plus long terme à détenir des portefeuilles plus internationalisés pourrait aussi avoir joué", ajoute la BRI. De fait, les compagnies d'assurances ou les caisses de retraite, qui se contentaient de placements plutôt nationaux, n'hésitent plus désormais à placer leur argent au-delà des frontières, ce qui les oblige à réaliser des conversions de devises. Certains n'hésitent pas à jouer sur les écarts de taux entre pays, empruntant dans des devises comme le yen ou le franc suisse où les taux d'intérêt sont très bas pour les replacer dans des pays où ils sont plus élevés.

"Le développement des techniques sophistiquées de trading, notamment celles faisant intervenir des outils mathématiques complexes, pourrait aussi avoir favorisé les transactions sur le marché des changes", souligne la BRI.

La publication de cette étude, intervenant en pleine crise financière, a de quoi nourrir les critiques contre l'importance démesurée prise aujourd'hui par les marchés de capitaux et par la déconnexion croissante entre la sphère financière et la sphère économique réelle. Le volume quotidien de 3 200 milliards de dollars de transactions sur le marché des changes représente plusieurs centaines de fois celui des échanges commerciaux véritables.

NOUVEAUX INSTRUMENTS FINANCIERS

Les professionnels de marché tiennent toutefois à relativiser ce décalage. Ils soulignent que l'importance des volumes, essentiellement entre banques, est le garant de la liquidité du marché, c'est-à-dire la possibilité pour tout acteur (gestionnaire, entreprise, etc.) de pouvoir acheter ou vendre une devise au prix désiré. Ils observent aussi que le boom des transactions sur le marché des changes est lié au développement de nouveaux instruments financiers dits dérivés permettant aux entreprises de se protéger contre les fluctuations des devises.

C'est ainsi que, selon la BRI, le montant quotidien des opérations de gré à gré sur produits dérivés est passé de 1 220 milliards de dollars en 2004 à 2 100 milliards en 2007. Il a été multiplié par près de six en neuf ans !

Le dollar reste de loin la plus importante devise sur le marché des changes, même si elle a perdu 2,4 points de pourcentage en trois ans. Il figure dans 86,3 % des opérations. Chaque monnaie est forcément comptabilisée en double car deux devises sont impliquées dans une transaction.

L'euro, pour sa part, est resté quasiment stable (- 0,2 point) à 37 %, tandis que le yen a baissé de 3,8 points à 16,5 %. La BRI relève aussi que le dollar hongkongais a été beaucoup négocié, "probablement du fait des liens entre Hongkong et la Chine". "Quoi qu'il en soit, relève la BRI, la part de marché des devises des pays émergents sur le marché des changes a augmenté. Elles sont impliquées dans près de 20 % des transactions en avril 2007."

Du côté des places financières, la City de Londres conserve et accentue même sa position de numéro un sur le marché mondial des changes avec 34,1 % de part de marché contre 31,3 % en 2004. Viennent ensuite les Etats-Unis (16,6 %), la Suisse (6,1 %), le Japon (6 %) et Singapour (5,8 %). La France arrive en huitième position avec 3 %.

Pierre-Antoine Delhommais avec Cécile Prudhomme

22/09/2007

Le dollar en danger

Le dollar en danger
   
 
   
21 septembre 2007
         
   

La politique monétaire des USA est piégée entre deux nécessités inconciliables : attirer les capitaux étrangers et prévenir la récession. Pour attirer les capitaux nécessaires au financement du déficit il faut augmenter les taux d’intérêt. Pour prévenir la récession il faut les baisser. La Fed a choisi de baisser nettement les taux. Donc le dollar baisse. Avec quels désordres en perspective ? Analyse d’Ambrose Evans-Pritchard.

        

Par Ambrose Evans-Pritchard, The Telegraph, 21 septembre 2007

L’Arabie Saoudite a pour la première fois refusé de répercuter la décision de la Fed en baissant son taux d’intérêt, ce qui signale que le royaume se prépare à mettre un terme à la parité du riyal avec le dollar. Cette décision pourrait marquer le début d’un abandon généralisé du dollar au Moyen Orient.

« Il s’agit d’une situation très dangereuse pour le dollar », alerte Hans Redeker, responsable du marché des devises à la BNP Paribas.

« L’Arabie Saoudite détient 800 milliards de dollars dans ses fonds d’investissements, et la région en son ensemble, 3 500 milliards. Ils font face à une menace inflationniste, et ne veulent pas importer une politique de taux d’intérêt conçue pour faire face à la menace de récession aux USA. »

Riyad, qui est un allié proche des USA, s’est efforcé de maintenir la parité, mais celle-ci est désormais déstabilisante pour son économie.

La baisse spectaculaire du taux d’intérêt à 4,75% décidée par la Fed a déjà provoqué la baisse la plus forte depuis 15 ans du dollar face aux principales devises , et il a atteint son cours le plus bas contre l’euro en franchissant les 1,40 dollars.

Il existe désormais un risque croissant que les investisseurs se détournent du marché des bons du trésor US. Les dernières données publiées par le gouvernement américain révèlent un effondrement de leur demande, baissant de 97 milliards à 17 milliards en juillet.

Le danger, c’est que ce mouvement puisse s’accélérer, car désormais la différence de rendement des investissements entre les USA et le reste du monde s’amenuise. Dans ce cas, les USA seraient privés des capitaux étrangers dont ils ont besoin pour financer leur déficit dont le montant cet année est estimé à 850 milliards soit 6,5% du PIB.

M. Redeker indique que les investisseurs étrangers se sont graduellement retirés du marché des bons US à long terme, ce qui rend le dollar dépendant des marchés sur le court terme. Les fonds étrangers ont financé de l’ordre de 25 à 30% du marché du crédit à court terme US ces deux dernières années.

« Ils sont disposés à investir de l’argent lorsque les taux sont bien rémunérateurs, mais pourquoi encourir des risques lorsque les circonstances évoluent notablement ? Nous pensons qu’un dollar à 1,50 face à l’euro n’est pas du tout inenvisageable au premier trimestre 2008, » prévient-il.

« Cela ne ressemble pas du tout à la situation en 1998, lorsque la crise était en Asie, mais ou l’économie des USA était florissante. Cette fois-ci ce sont les USA le problème. »

M. Redeker considère que le plus grand danger pour le dollar c’est que la chute des taux d’intérêts déclenchera à un certain niveau l’apparition d’un « carry trade » [1] inversé, entraînant la sortie d’un flot de capital des USA vers le Japon.

Jim Rogers, le roi du marché des matières premières, ancien partenaire de George Soros, pense que la Fed a joué avec le feu en baissant si brutalement les taux à un moment ou le dollar est déjà sous pression.

Le risque, c’est que cette fuite des bons US exerce une pression sur les rendements à long terme qui forment le prix de base pour le cout du crédit immobilier, plongeant ainsi ce marché dans une crise encore plus marquée.

« Si Ben Bernanke commence à faire tourner la planche à billets encore plus rapidement qu’à l’heure actuelle, nous allons avoir une récession sérieuse. Le dollar va s’effondrer, le marché des bons du trésor va s’effondrer, il va y avoir tout un tas de problèmes, » dit-il.

La réserve fédérale fait cependant le calcul que le risque d’un ralentissement de l’économie est désormais si élevé qu’il surpasse celui de la baisse du dollar.

L’ancien directeur de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan, a déclaré cette semaine que les prix de l’immobilier pourraient connaître une baisse à « deux chiffres, » avec l’aggravation de la crise des Subprime, amenant les ménages à réduire grandement leurs dépenses.

Pour l’Arabie Saoudite, la parité avec le dollar est clairement devenue pénalisante. L’inflation a augmenté de 4% et la mesure de masse monétaire M3 s’est accrue de 22%.

La pression est encore ressentie plus durement dans d’autres états du Golfe. Les Emirats Arabes Unis ont une inflation de 9,3%, un record depuis 20 ans, et au Qatar elle atteint 13%.

Le Kowait a été le premier émirat pétrolier a abandonner la parité avec le dollar en mai, décision qui lui a permis de maitriser l’accroissement de sa masse monétaire.

   

Paulson veut un dollar fort

                 

Paulson veut un dollar fort          
Challenges.fr | 21.09.2007 | 09:00 |  

          

L'euro a atteint vendredi un nouveau record historique face à la devise américaine, à 1,4120 dollar pour 1 euro.

            

Le secrétaire américain au Trésor, Henry PaulsonLe secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson (c) Reuters

L'euro continuait de battre des records, vendredi 21 septembre. Vers 8h30 (6h30 GMT), il s'échangeait à 1,4120 dollar. Du jamais vu depuis sa création.
Le marché des changes est encore influencé par la décision de la Fed, mardi, d'abaisser son taux d'intérêt à 4,75%. Une politique qui ne valorise pas la monnaie américaine.
La tendance a commencé jeudi, quand la monnaie unique a franchi pour la première fois le seuil des 1,40 dollar. En fin d'après-midi, elle valait 1,4090 dollar, alors que le président de la Réserve fédérale américaine s'exprimait sur la crise du "subprime".

L

 

Le loyer de l'argent en baisse aux USA

Ben Bernanke a reconnu que les conséquences de la crise financière causée par le secteur des crédits immobiliers à risque (“subprime“) aux Etats-Unis dépassaient "les prévisions les plus pessimistes". Une déclaration qui justifiait a posteriori la décision prise mardi par la banque centrale américaine.
Si cet abaissement du principal taux d'intérêt américain a soulagé les marchés boursiers, il a pesé sur le billet vert. Les placements effectués en dollars deviennent en effet moins rémunérateurs que ceux libellés en d'autres devises.
Cela devrait conduire, selon beaucoup d'analystes, l'euro vers un niveau de 1,45 dollar.
Un glissement que souhaite éviter le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, qui a demandé, vendredi, "un dollar fort [...] dans l'intérêt des Etats-Unis", tout en ajoutant que "sa valeur [devait] être fixée par les marchés sur la base des données économiques fondamentales".        

La chronologie de la parité euro/dollar

                 

La chronologie de la parité euro/dollar          
Challenges.fr | 21.09.2007 | 17:53  

                      Voici les principales étapes qui ont marqué l'euro depuis sa création en 1999.


31 décembre 1998: la parité de l'euro est fixée et correspond à 1,1665 dollar. La parité avec les anciennes monnaies européennes est également arrêtée.

Lire aussi



4 janvier 1999: c'est le début de la cotation officielle. La monnaie unique européenne termine les échanges à 1,1837 dollar.

27 janvier 2000: l'euro recule pour la première fois sous le seuil de 0,9882 dollar.

26 octobre 2000: l'euro atteint son plus-bas historique à 0,8230 dollar.

9 novembre 2000: l'euro franchit le seuil de 0,86 dollar, suite à plusieurs interventions de la Banque centrale européenne (BCE).

1er janvier 2002: les pièces et les billets en euros commencent à circuler. La devise progresse face à un affaiblissement de l'économie américaine.

15 juillet 2002: la monnaie unique atteint la parité avec le billet vert. C'est à partir de cette date que s'installe la tendance de long terme de l'appréciation de l'euro face à la devise américaine.

30 décembre 2004: l'euro atteint 1,3666 dollar.

15 novembre 2005: l'euro recule jusqu'à 1,1640 dollar, puis rebondit.

27 avril 2007: l'euro grimpe à 1,3682 dollar.

10 juillet 2007: l'euro atteint un nouveau record historique, à 1,3717 dollar.

11 juillet 2007: l'euro pulvérise un nouveau record à 1,3787 dollar.

12 juillet: la parité euro/dollar s'établit à 1,3792.

13 juillet: l'euro franchit 1,38 dollar, et atteint un nouveau record à 1,3812 dollar.

18 juillet: nouveau record historique de l'euro à 1,3837 dollar.

20 juillet: l'euro s'échange à 1,3843 dollar, un nouveau pic historique.

23 juillet: nouveau record historique à 1,3844 dollar.

24 juillet: l'euro pulvérise un nouveau record à 1,3852 dollar.

12 septembre: l'euro atteint 1,3914 dollar, un plus-haut absolu face au billet vert.

13 septembre: l'euro atteint un nouveau record absolu face au dollar, à 1,3920 dollar, sur fond d'attentes de baisse des taux d'intérêt et de ralentissement économique aux Etats-Unis.

18 septembre: niveau jamais égalé de la devise européenne face au billet vert, à 1,3988.

20 septembre: l'euro touche un nouveau record, à 1,4065 dollar pour 1 euro dans la matinée, et s'échange à 1,4088 dollar dans l'après-midi.

21 septembre: l'euro passe un nouveau cap, et s'échange à 1,4120 dollar dans la matinée.                   

19/09/2007

L'euro propulsé à un nouveau record, à près de 1,40 dollar

L'euro propulsé à un nouveau record, à près de 1,40 dollar                 


Des euros frappés à Pessac
© AFP/Archives  Jean-Pierre Muller

L'euro a été propulsé à un nouveau record face au billet vert mardi, à près de 1,40 dollar, après la décision de la Réserve fédérale (Fed) de baisser fortement ses taux d'intérêt, rendant du coup les investissements en dollars moins avantageux.

            

Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro s'établissait à 1,3976 dollar, contre 1,3868 dollar lundi à 21H00 GMT. La devise européenne a atteint peu avant un niveau jamais atteint dans son histoire, à 1,3988 dollar.

            

Le billet vert a subi un brutal accès de faiblesse dès la décision de la Réserve fédérale, qui a baissé d'un demi-point de pourcentage son principal taux directeur, désormais fixé à 4,75%, et également d'un demi-point de pourcentage son taux d'escompte (5,25%), plus rarement utilisé.

            

C'est la première fois que la Fed baisse son taux des "federal funds" depuis juin 2003. Celui-ci était resté inchangé depuis juin 2006 à 5,25%.

            

"Le marché a réagi de manière plutôt importante à cette baisse surprise d'un demi-point (de pourcentage) des taux", ce qui a généré "une vente du dollar", a commenté David Gilmore, analyste de Foreign Exchange Analytics.

            

Les opérateurs avaient certes anticipé que la Fed baisserait ses taux pour limiter l'impact sur l'économie de la crise des prêts immobiliers à risque ("subprime") et des récentes turbulences boursières, mais l'ampleur de ce mouvement, décidé à l'unanimité, était néanmoins dans le haut des attentes.

            

"La décision d'aujourd'hui est conçue pour empêcher certaines conséquences négatives sur l'économie dans son ensemble qui pourraient autrement surgir des dysfonctionnements des marchés financiers et pour favoriser une croissance modérée sur la durée", a précisé la banque centrale dans son communiqué.

            

Non seulement l'ampleur de la baisse des taux décidée ce mardi a surpris, mais en plus la Fed a ouvert la porte à d'éventuelles nouvelles baisses de taux dans l'avenir, en déclarant que les turbulences observées sur les marchés ont "accru les incertitudes pesant sur les perspectives économiques".

            

"Je pense que le dollar va continuer à s'affaiblir davantage. Nous devrions dépasser 1,40 dollar, voire 1,45 dollar dans quelques semaines", a avancé M. Gilmore. "Le message de la Fed laissant penser qu'elle pourrait réduire davantage ses taux devrait pousser le dollar à la baisse jusqu'à la prochaine réunion du comité de politique monétaire", les 30 et 31 octobre, a-t-il ajouté.

09/09/2007

UNE FUTURE RUEE VERS L OR une blague?

extrait de la chronique Agora

en trois  graphiques infographie tiré d'une note agora

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